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La flotte de Napoléon III
Avisos de 2e classe à roues
Ajaccio

Plans de Moissard pour un aviso postal Marseille-Corse - son sistership, le Bastia est resté aux Finances.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Ajaccio

La Ciotat

1842

26-11-1850

23-5-1871

 caractéristiques

dimensions

45.96 x 6.94 x 3.20 m

déplacement

529 t

effectif

64 h

propulsion

machine de Pihet, Paris de 120 chn - voilure : 575 m²

armement

1860 : 2x12 cm

coque

bois

 historique / history

    4-11-1843 : paquebot-poste armé à la Ciotat pour le compte de Marseille.

    26-11-1850 : acheté au ministère des Finances et transféré à la Marine à Toulon - stationnaire à Constantinople.

    4-1853 : en station à Salamine.

    1854-55 : en Mer Noire, armé en guerre.

    16-1-1859 : station du Bosphore (LV Parseval- Deschênes)

    9-12-1860 : quitte le Bosphore comme station à Constantine.

    1-1862 : essais grande vitesse (Cdt Marquessac).

    2-1862 : appareillage de Villefranche pour Constantinople.

    24-9-1862 : appareille du Bosphore pour Brousse.

    12-9-1867 : station du Levant à Constantinople.

    5-1-1871 : appareillage de Constantinople pour Toulon.

    13-2-1871 : arrivée à Toulon avec escales à Tendos, Port Sigri, Navarin, Zante, Ithaque, Porto Ferrajo et la Spezia.

    5-3-1871 : désarmé.

    23-5-1871 : rayé - démolition.

classe Abeille

Avisos dessinés par Brun pour une utilisation sur le Danube. Ils servirent en fait au Sénégal.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Abeille

Rochefort

1858

22-10-1858

20-4-1859

26-11-1868

 Etoile

Rochefort

1-5-1858

30-12-1858

12-6-1859

20-4-1878

 caractéristiques

dimensions

 49.82 x 7.36 (12.46 HT) x 2.7 m

déplacement

 557 t

vitesse

 8/9 n

effectif

 64 h

propulsion

- Machine Indret  de 100 chn à 2 cylindres oscillants : d = 1,1 m ; c = 1 m ; 1 chaudière ; roues de 5 m de diamètre ; 16 aubes en 3 parties de

2,1 x 0,16 m.

- voilure de 674 m².

- Étoile : 9,04 n à 27,5 t/mn pour une pression de 2,4 atm et une puissance de 341 chi, la consommation étant de 2,6 kg/chi/h.

armement

2x30 obus. sur les gaillards -

Etoile 1871 : 4x12 cm

coque

bois

 historique

Abeille

 24-6-1863 : arrivée à Rochefort, de Guyane, pour désarmer.

22 au 28-4-1868 : de Cayenne à Fort-de-France (LV Buge). - doit rentrer en France fin juin.

27-11-1868 : rayé.

1-1-1869 : vedette de servitude à l'Ecole des torpilleurs de Boyardville.

6-2-1869 : descend la rivière de Rochefort vers Boyardville.

1871 : démoli à Rochefort.

Etoile

    6-1859 : départ de Rochefort comme stationnaire Sénégal.

    8-6-1860 : appareillage de Gorée pour St Louis.

    1861 : expédition du Cayor.

    30-10-1861 : retour vers Rochefort.

    11-1862 : appareille de Rochefort pour Sénégal.

    24-12-1862 : arrivée au Gabon, venant de France, Sénégal, Gorée.

    4-1863 : à Porto Novo.

    10-1867 : départ de Rochefort comme stationnaire Sénégal.

    7-1870 : retour à Rochefort.

    18-04- 1872 : placée en réserve.

    1-01-1873 : réarmée pour la Guyane.

    2-04-1873 : quitte la Guyane comme stationnaire à la Martinique.

    2-10-1877 : rentre sur Rochefort.

    20-4-1878 : rayé.

    1879 : démolition à Rochefort.

Brasier

Bateau dessiné par Vincent avec une machine commandée en Angleterre en février 33. On dut le rallonger à Brest de décembre  1838 à juillet 1839 pour augmenter

ses soutes de charbon. Il fut alors reclassé comme vapeur de 120 chn, la puissance du bouilleur ayant été probablement augmentée à l'occasion.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Brasier

 Toulon

10-1831

29-8-1833

2-11-1833

1854

 caractéristiques

dimensions

 origine : 36 x 6,70 m

1839 : 43,20 x 6,70 x 2,87 m

déplacement

1839 : 385 t

propulsion 

machine de Fawcett et Preston de 100 chn, reclassée à 120 chn en 1939

armement

1839 : 2x12 caronades

coque

bois

 historique

 8-1831 : ordonné.

20-8-1838 au 10-7-1839 : désarmé à Toulon.

27-11-1835 : à Toulon, venant d'Alger.

1836 : voyages en Algérie.

17-1-1836 : de Toulon à Alger.

1841 : Tunis (LV Cazy).

1-3-1844 : armé à Toulon.

12-7-1845 : relâche à Nice pour charbonner, puis part sur Ajaccio (mission hydrographique).

16-9-1846 : à Nice, venant de Toscane.

1852 : rayé comme aviso, puis remorqueur à Toulon.

21-9-1854 : appareillage de Toulon avec le Sané en remorque.

7-5-1857 : à Toulon avec le Saint-Jean, 3-mâts du commerce.

Flambeau

Plans de Vannechout. Le navire en bois dut être reconstruit à Cherbourg, les machines prévues à l'origine n'ayant pu être montées

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Flambeau

 Brest

20-2-1832

3-6-1837

27-4-1840

21-12-1861

 caractéristiques

dimensions

origine : 40,40 (36 flot.) x 6,50 x 2,70 x 4,45 (c) m

1844 : 42,00 (flot.) x 6,50 x 3,03 x 4,45 (c) m

déplacement

512 t (en 1844)

vitesse

8.5 n (en 1844)

effectif

64 h

propulsion

à la commande : Frimot de 160 chn

montage d'origine  : machine de 80 chn venant du Pélican 1844, nouvelle machine de Cherbourg de 120 chn Initialement il avait reçu les machines

arrière du Pélican.

En 1844 il fut remonté sur cale à Cherbourg et allongé pour recevoir une machine à balanciers de 120 chn construite dans ce port et une chaudière

neuve. Sa longueur fut alors portée à 42 m et sa largeur ht à 11,92 m pour un tirant d’eau de 3,23 m et un déplacement de 460 t. Les 2 cylindres de

cette machine avaient pour dimensions : d = 1,11 m et c = 1,2 m ; 22 t/mn ; 1 chaudière ; roues de 4,63 m de diamètre pourvues de 24 aubes de

2,21 x 0,3, sa vitesse atteignit alors 8,5 n. Consommation de charbon 4,26 Kg/chn/h.

armement

1840 : 4x8

coque

bois

 historique

20-8-1831 : ordonné.

2-1832 : mise sur cale avec en prévision des machines de 160 chn de chez Frimot.

4-1835 : une décision ministérielle annule la commande des machines qui ont donné de mauvais résultats sur l'Ardent, et décide de les remplacer par les machines du

Pélican.

10-6-1839 : en commission réduite.

27-4-1840 : mise en service.

5 à 8-1844 : reconstruction à Cherbourg pour pouvoir placer des machines plus puissantes faites par l'arsenal.

27-11-1844 : armé à Cherbourg.

17-8-1849 : appareillage de Brest pour les Antilles.

1-2-1850 : à Basse-Terre.

15-8-1850 : appareillage de Pointe à Pitre pour Brest.

13 au 16-9-1850 : escale à Fayal.

27-9-1850 : arrivée à Brest.

fin 1853 : en route pour Montevideo. Il a à son bord, la femme du Cpt Mazères qui va rejoindre son mari, commandant l'Iphigénie.

22-12-1854 : départ de Buenos-Aires pour Montevideo.

1-7-1857 : essais au large de Brest.

24-4-1859 : arrivée à Cayenne, venant de la Martinique.

3-1-1860 : à Cayenne - en partance pour Demerary.

21-12-1861 : rayé - utilisé comme remorqueur à roues.

1865-79 : remorqueur à Brest.

1880 : démolition.

Galibi

Plans Lévesque pour un remorqueur à Brest. En fait il servit au Sénégal.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Galibi

Brest

26-2-1840

21-5-1841

14-3-1842

5-9-1860

 caractéristiques

dimensions

37.50 x 6.17 (18.97 HT) x 2.39 m

déplacement

307 t

propulsion

Machine Sudds, Atkins et Barker de 80 chn à 2 cylindres : d = 0,964 m ; c = 0,9 m ; détente variable ;

roues de 4,3 m ; 12 aubes de 0,946 x 0,44 m. Poids de la coque 143 t.

Gréé en brick goélette (414 m²).

armement

4 pierriers - (1850) : 2x12 caronades

coque

bois

 historique / history

16-5-1842 : de Brest pour le Sénégal.

1844 : station au Sénégal.

9-7-4846 : armé avec l'équipage du Renard.

1846-50 : garde-pêche à Granville.

16-9-1850 : désarmé - remplacé à Granville par le Passe-Partout.

31-12-1850 : à Cherbourg.

1851 : à Cherbourg, puis repart au Sénégal.

(1855 : rayé, utilisé comme remorqueur à Saint-Louis.

1865 : converti en transport à voiles sur le Sénégal.

5-9-1860 : rayé.

1873 : démolition.

Voyageur

Plans de Masson. On le mit en service avec des machines trop faibles et on ne l'utilisa  jusqu'en 1849 que comme remorqueur de port à Rochefort. De nouvelles

machines furent installées à cette date.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Voyageur

Indret

3-1841

30-9-1841

1-10-1841

31-12-1864

 caractéristiques

dimensions

46,15 (39 m avant 1949) x 6,10 x 2,30 (tem) x 1,70 (c)

déplacement

225 t (origine) ;  337 t (1849)

effectif

64 h

propulsion 

origine : machine de 80 chn venant du Rapide

1849 : machine de Rochefort de 100 chn

armement

1849 : 2x12cm + 4 pierriers

coque

bois

 historique

    1841-49 : remorqueur de port à Rochefort - surveillance des pêches à Arcachon.

    1849 : reconstruction.

    1-6-1850 : départ de la Martinique pour la Guyane.

    20-9-1851 : arrivée à Rochefort, venant de Cayenne avec des escales aux Açores et à Lisbonne.

    10-10-1851 : entre en forme à Rochefort.

    27-2-1852 : de Rochefort à l'île d'Aix avec des bagnards à embarquer sur le Mogador.

    15-3-1852 : appareille de Rochefort pour Lisbonne et station de Cayenne.     2-1-1856 : arrivée à Cayenne

    1-3-1860 : désarmé.

    31-12-1864 : rayé - remorqueur à Brest.

    1865-72 : remorqueur en Guyane.

    1872 : démolition.

Alecton 1840

Coque en bois dessinée par Le Grix, conçue pour recevoir un nouveau moteur expérimental de 60 chn, elle reçut finalement un 80 chn. Une dernière modification

acheva se navire quand on augmenta son port de 40 tonnes. Il se traîna toute sa carrière en dessous de 6,7 n.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Alecton

Cherbourg

2-10-1840

31-3-1843

21-9-1843

5-10-1853

 caractéristiques

dimensions

39 x 5,9 (9,8 HT) x 2,1 m

déplacement

175 t

vitesse

6.7 n

propulsion

machine de Beslay, Paris de 80 chn, puis 60 chn alimentée par une chaudière à tubes d’eau elle aussi conçue par Beslay et munie d’un condenseur

par surface. Mais cette chaudière se montrant défectueuse, elle fut remplacée en 1846 par une autre également à tubes d’eau du même

constructeur qui se montra elle aussi peu satisfaisante. Finalement cet appareil moteur qui était jugé dangereux fut débarqué en 1849 et remplacé

par la machine basse pression de 60 chn récupérée sur l’épave de l’Eridan (voir ci-dessus) ; 1 chaudière tubulaire ; roues de 4 m ; 20 aubes de 1,8 x

0,25 m. La vitesse atteinte fut alors de 7,14 n à 27 t/mn pour une pression de 1,3 atm.

armement

2 c

coque

bois

 historique

18-7-1840 : ordonné.

2-1-1847 : destiné au service local à Cayenne (contre-ordre ultérieur).

21-9-1843 : armé à Cherbourg (Cpt Salomon).

1848 : nouveau démontage des machines pour lui repasser celles de l'Eridan.

7-9-1851 : arrivée à Brest, venant de Cherbourg.

18-6-1853 : à Brest venant du Sénégal.

5-10-1853 : rayé.

1854 : démolition à Brest.

classe Galilée

Plans de De Fréminville.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Galilée

 Lorient

26-7-1849

12-8-1851

21-3-1853

24-4-1868

 Bisson (ex-Tantale)

 Lorient

26-7-1849

25-7-1850

1-5-1853

12-6-1871

 caractéristiques

dimensions

 42,05 x 6,70 (11,6 hors tambour) x 2,63m

déplacement

 304/421 t

vitesse

 10 n

effectif

 64/101 h

propulsion

 machine Lorient 120 chn, 312 che - charbon : 50 t - voilure : 406 m²

- Le Galilée reçut à titre expérimental une machine à double fluide à bielles directes également construite à Lorient : la machine située à bâbord

utilisait la vapeur d’eau issue de la chaudière : 1 cylindre : d = 1,142 m ; c = 1,10 m ; à la sortie de cette machine la vapeur traversait un échangeur

lui servant de condenseur qui contenait 3000 tubes traversés par du chloroforme ; celui-ci, qui était alors vaporisé, était utilisé pour alimenter une

deuxième machine située à tribord : 1 cylindre : d = 1,308 m ; c = 1,1 m ; après utilisation le chloroforme repassait à l’état liquide dans un

condenseur par surface d’où il était renvoyé vers l’échangeur. La chaleur ainsi récupérée permettait une économie de combustible de l’ordre de

40%. Des fuites étant malgré tout inévitables, la deuxième machine était disposée dans un compartiment soigneusement isolé et fortement

ventilé. Roues de 5 m ; 16 aubes larges de 0,5 m ; 8,4 n à 24 t/mn pour une pression de 2,05 atm (vapeur d’eau) et 2 atm (chloroforme) et une

puissance de 270 chi.

En 1854 une importante corrosion des tubes par le chloroforme fut constatée. L’échangeur dut alors être changé et le chloroforme fut remplacé par l’alcool méthylique moins coûteux. Mais l’importance des fuites d’alcool observées (24 Kg par 24 heures), et le caractère également corrosif de ce fluide, amenèrent à désarmer ce bâtiment et à renoncer au système des vapeurs combinées. Il sera réarmé en 1863 en utilisant une chaudière réparée provenant du Loiret, mais la puissance fut alors ramenée à 100 chn. - Le Bisson fut équipé d’une machine fabriquée à Lorient : 2 cylindres oscillants : d = 1,12 m ; c = 0,96 m ; 1 chaudière tubulaire ; roues de 5 m de diamètre ; 16 aubes de 2,1 x 0,45 m ; 10,5 n à 29,78 t/mn pour une pression de 2,1 atm et une puissance de 330 chi, la consommation étant de 2,95 kg/chi/h.

armement.

Bisson 1849 : 2x18 caronades + 4 pierriers

Galilée1853 : 2x18 caronades

Bisson 1868 : 2x12

coque

bois

 historique

Bisson

18-7-1850 : rebaptisé Bisson.

28-4-1853 : essais à la mer.

1-5-1853 : affecté à la surveillance des pêches.

28-2-1854 : à Dunkerque venant de Calais.

13-5-1854 : appareillage de Cherbourg pour la station de Cayenne.

20-1-1856 : retour de Cayenne.

9-7-1856 : appareillage de Lorient pour la station du Brésil et la Plata.

29-4-1857 : arrive à Buenos Aires venant du Paraguay.

15-1-1859 : de Panama vers l'Assomption.

27-1-1859 :  Buenos-Aires, venant de Panama.

1-5-1859 : sur rade Montevideo.

12 au 18-5-1859 : escale à Buenos Aires, venant de Montevideo, pour repartir sur le Panama..

17-5-1860 : appareillage de Montevideo pour la France.

8-3-1862 : au Havre.

3-6-1862 : appareille de Boulogne pour accompagner le vice-roi d'Egypte Mehemet Ali et sa suite qui sont sur le Corse.

1-1863 : Honfleur.

14-6-1863 : rade de Brest, en provenance de St Servan.

6-06-1866 : entre à Brest, en provenance de Concarneau (garde-pêche).

7-06-1866 : appareille pour Morlaix.

28-06-1866 : arrive à Cherbourg, de Jersey.

5-7-1867 : au Havre

27-4-1868 : désarmé.

12-6-1871 : rayé.

1872 : transformé en bugalet et rebaptisé Cormorandière.

1914 : démolition à Brest.

Galilée

28-7-1853 : expériences de stabilité par M. De Beausacq.

18-11-1853 : sortie pour essais de Lorient (LV Lafond).

1854 : essai à bord d'une machine à vapeur et de chloroforme.

17-6-1854 : de Lorient vers le Havre (LV Lafond).

15-7-1854 : remonte la Seine jusqu'à Paris.

5-6-1855 : escale à Lorient, venant de Rochefort, pour prende sa station à Granville.

22-2-1859 : appareille de Cherbourg pour côtes anglaises et station Mer du Nord.

4-4-1859 : à Cherbourg venant des côtes anglaises.

28-5-1859 : Le Havre.

30-1-1860 : au Havre venant de Cherbourg.

31-1-1861 : (LV H. Alix) nouveau commandanr.

1865 : réserve.

1866-68 : désarmé - transformé en transport à voiles.

24-4-1868 : rayé.

1870-90 : bugalet à Lorient.

1890 : démolition.

classe Daim

Plans de Sochet. A ne pas confondre avec le Daim, paquebot-poste du Ministère des Finances, racheté par la Marine en 1855, sous le nom de Chamois..

Designed by Sochet; Don't confuse with "Daim", packet-boat owned by the Treasury, and retroceeded to the Navy in 1855, under the name of Chamois.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Daim

Gâche, Nantes

14-9-1848

5-7-1849

1-11-1849

2-11-1877

 Flambart

Gaspar Malo, Dunkerque

10-1848

20-10-1849

5-3-1850

7-3-1856

 caractéristiques

dimensions

41,15 (40 flot. x 6,74 (112,24 HT) x 2,52 m

déplacement

339 t

vitesse

10.13 n (Daim)

effectif

64 h

propulsion

(Daim) machine à action directe Gache et Voruz de 120 chn, 367 chi - 2 chaudières tubulaires.

(Flambart) machine de Nillus sur modèle de Penn de 120 chn à 2 cylindres oscillants : d = 1,1 m ; c = 1,1 m ; 18 aubes de 2,3 x 0,48 m ; 11 n à 30

t/mn pour une pression de vapeur de 1,8 atm. Après la condamnation de ce navire sa machine sera remontée sur le d’Entrecasteaux.

armement

 2x12cm obusiers en bronze

coque

 bois

 historique

Flambart

    5-3-1850 : armé à Cherbourg ( Cdt Delamotte de Broons de Vauvers).

    29-10-1850 : à Montevideo.

    26-12-1851 : à Montevideo en station.

    6-3-1852 : à Montevide0.

    8-9-1853 : désarmé à Rochefort.

    7-3-1856 : rayé, dépôt de charbon à Rochefort.

    1861 : démolition.

Daim

 1-12-1850 : arrivée à Cherbourg, venant de Lorient (Cpt Lauriston).

15-1-1851 : appareille de Cherbourg pour remplacer le Passe-Partout à la station de Granville (CF Dutaillis), comme garde-pêches.

12-1851 : appareille de Lorient pour Cherbourg.

3-1852 : rentre à Granville après arraisonnement de 6 bateaux anglais qui braconnaient les huîtres.

1854-55 : escadre de la Baltique.

17-5-1855 : arrivée à Malte, venant de Tripoli.

24-5-1857 : quitte Toulon.

28-11-1858 : appareille de Cayenne pour Paramaïbo (Guyane Hollandaise).

5-4-1862 : appareillage de Toulon pour la Corse.

1865-66 : division des côtes sud de la France .

1-5-1865 : participe à la revue navale de Marseille, et aborde la Couronne (1 mort) (CV de Voulx).

1867 : escadre de la Méditerranée (CV Albert Roussin).

5-2-1868 : appareille de Toulon pour La Ciotat et Marseille.

15-7-1870 : de Toulon pour Galatz (CF Briot).

22-6-1871 : arrivée à Toulon, venant d'Alger (LV Rtienne) - affecté à la surveillance du littoral.

29-2-1872 : à Bastia (CF Le Helloco).

2-11-1877 : rayé - devient poste de digue.

1885 : démoli.

Anacréon

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Anacréon

Indret

17-6-1845

2-11-1846

22-11-1846

3-11-1859

 caractéristiques

dimensions

42.62 x 6.26 (12 ht) x 2.18 m

déplacement

236 t , puis 297 t

vitesse

9.75 n

effectif

64 h

propulsion

machine Indret de 100 chn, 254 che,  4 cylindres à bielles directes avec double traverse en T et guides articulés ; 30 t/mn ; 250 chi.

gréé en goélette à 2 huniers (341 m²).

armement

1847 : 8 pierriers

coque

fer

 historique

22-11-1846 : armé à Nantes.

26-1-1850 : à Fort de France.

7 & 8-1850 ; station des Antilles.

2-5-1851 : appareillage de Fort de France pour Lorient, remorqué par l'Elan.

25-6 au 3-7-1851 : escale à Brest.

4-7-1851 : arrivée à Lorient.

28-7-1851 : désarmé.

8-6-1853 : armé à Lorient.

9-7-1853 : part relever le bison à Belle-Ile (LV Lsicoat).

21 au 26-8-1853 : de Lorient à Lisbonne.

29-8-1853 : appareille pour Ténériffe.

12-4-1855 : départ de St Louis pour remonter le Sénégal.

29-8-1855 : arrivée à Lorient, venant du Sénégal (EV Rebel).

17-9-1855 : mis en commission de port.

11-1-1859 : arrivée à Gorée, venant de St Louis (Cpt Poussin).

3-5-1859 : départ pour le Sénégal avec 200 tirailleurs sénégalais.

16-5-1859 : arrivée à Gorée, venant de Joal.

17-5-1859 : retour à Joal.

6-6-1859 : débarque 180 h de l'infanterie de marine à Dakar - puis expédition de Cayor (LV Py).

3-11-1859 : rayé.

14-2-1860 : hissé sur cale de Caudan (Lorient) pour être démoli.

Averne

Plans de Moll pour les machines, et de Firmin Joffre pour la coque. Ce dernier a repris les plans qu'il avait pour l'Anacreon. L'ingénieur constructeur est Charles

Bournard.

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Averne

 Indret

22-7-1847

17-6-1848

20-9-1848

15-11-1878

 caractéristiques

dimensions

42,68 x 6,27 (11,08 HT) x 2,35 m

déplacement

236/320 t

vitesse

11.69 n

effectif

64 h

propulsion

voilure orig. 296 m², puis 125 m²

machine Indret de 100chn à 2 cylindres oscillants : d = 1,12 m ; c = 0,96 m ; 1 chaudière tubulaire, puis 2 ; roues de 5 m de diamètre ; 16 aubes de

2 x 0,5 m ; 11 n à 27,9 t/mn pour une pression de 1,65 atm sur les cylindres (1,79 aux chaudières). Il avait été pourvu d’une voilure de 296 m², mais

il se révéla incapable de l’utiliser par suite d’une gîte excessive qui faisait plonger exagérément l’un de ses propulseurs, et cette voilure fut alors

réduite à 125 m² ; il ne fut jamais capable de naviguer à la voile seule

charbon : 57 t

armement

2x12cm + 2x4 pierriers

coque

fer

historique

6-1846 : ordonné.

1848-50 : campagne Méditerranée, stationnaire à Constantinople.

14-10-1850 : appareille de Constantinople pour Toulon avec escales à Athènes, Malte et Bastia.

19-5-1851 : armé à Toulon.

1851-56 : surveillance des pêches en Corse.

1854 : guerre de Crimée

11-7-1854 : capture le 3-mâts russe Orione battant pavillon toscan, devant la Mamora.

28-2-1855 : appareille de Livourne pour recueillir les débris de la Sémillante naufragée dans les bouches de Bonifacio.

12-1856 : carénage à Toulon.

1857-61 : campagne sur le Danube.

30-5-1857 : appareillage de Thérapia pour Soulina (Danube)

26-6-1862 : arrivée à Toulon, venant de Galatz.

14-4-1864 : à Lorient, en partance pour Cherbourg.

30-4-1864 : sortie à la mer devant Cherbourg (CF Buret).

2-1868 : désarmé au port de Lorient où il était garde-pêche.

2-1868 : désarmé à Lorient.

17-5-1869 : en armement à Cherbourg.

29-5 au 14-6-1871 : surveillance des insurgés de la Commune à Cherbourg.

14-4 au 11-11-1873 : voyage en Nouvelle-Calédonie avec 650 forçats et 280 passagers.

5-6-1874 au 26-3-1875 : voyage en Nouvelle-Calédonie

25-2 au 29-11-1876 : voyage en Nouvelle-Calédonie

13-4-1877 au 13-1-1878 : voyage en Nouvelle-Calédonie

6-7-1878 au 15-3-1879 : voyage en Nouvelle-Calédonie

4-1879 : voyage en Nouvelle-Calédonie

5-1880 : grand carénage.

14-12-1881 au 25-8-1882 : voyage en Nouvelle-Calédonie

1883 : carénage

1896 : rayé.

9 à 12-1872 : service postal entre Calais et Douvres.

10-4-1873 : sort de bassin.

1876-78 : station de Granville.

15-11-1878 : rayé.

1879/80 : démolition. À Brest.

nota :

 " L’Averne ayant été construit à Indret il est nécessairement en fer, ce chantier étant spécialisé à cette époque dans la construction métallique. En regardant bien

l’avant on a l’impression de voir un soufflage en bois limité à la carène dont l’amorce de la partie tribord se dessine en relief sur le côté de l’étrave et qui pouvait être

destiné à supporter un revêtement en cuivre servant à protéger la coque des salissures dues à la fixation des organismes marins. Ce procédé fut utilisé à de

nombreuses reprises, en particulier pour des navires utilisés dans les eaux chaudes, l’interposition du bois étant nécessaire pour éviter le contact direct des deux

métaux qui aurait entraîné une corrosion rapide de la coque".- (M. Girardeau).

classe Alecton

Aviso à roues type Etoile modifié - plans Mangin

nom

chantiers

sur cale

lancement

en service

rayé

 Alecton

 FCM, La Seyne

1859

29-1-1861

6-1861

10-8-1883

 Castor

 idem

1-3-1860

23-2-1861

9-1861

19-4-1886

 Magicien

 idem

3-1860

10-4-1861

12-1861

17-12-1889

 caractéristiques

dimensions

50.9 x 7.34(12.1 HT) x 2.72 m

déplacement

570 t

vitesse

9.5 n

effectif

66 h

propulsion

Machine de120 chn  FCM  à 2 cylindres oscillants type Penn : d = 1,1 m ; c = 1,18 m ; 1 chaudière FCM (Castor : 2 en 1867) ; roues de 5,5 m de

diamètre ; 11 aubes articulées de 1,8 x 0,71 m.

Magicien : 9,2 n à 25 t/mn pour une pression de 2 atm et une puissance de 291 chi, la consommation étant de 2,6 kg/chi/h.

Castor en 1868 : 9,53 n à 26,3 t/mn pour une pression de 2,35 atm et une puissance de 367 chi, la consommation étant de 1,58 kg/chi/h.

Gréés en brick (493 m²)

armement

origine : 2c

Castor1868 : 2x12 cm rayés

Alecton 1875 : 4x4 rayés

 historique

Alecton

    Affecté à la station navale de Guyane.

l’Alecton face à un calmar géant.

 17-11-1861 : en croisière au large de Ténériffe, tente en vain de capturer un calmar géant de 5 mètres (CV

Bouguer).

24-12-1861 : mouille en rade de Cayenne.

2-6-1867 : essais de machines.

13-6-1867 : appareille de Toulon pour la Guyane (LV Launay) en station.

14-6-1867 : relâche à la Ciotat sur avaries.

26-6-1867 : nouvel appareillage.

17-1-1868 : rade de Ponte-à-Pitre, venant de Cayenne, pour prendre la station de Guadeloupe (Cpt Lamy).

8-1868 : prend la station de la Martinique (Cpt Jacquet).

10-8-1883 : rayé.

1884 : démolition à Lorient.

Castor

 1861-64 : Méditerranée et Sénégal.

14-10-1862 : appareille de Toulon pour inspection des batteries du littoral.

25-2-1863 : arrivée à Toulon, venant de Port-Vendres.

3-1-1864 : arrivée à Palma de Majorque, venant de Mahon, après avoir croisé à la recherche du paquebot-poste Atlas.

4-1-1864 : repart en recherche dans les Baléares.

30-8-1864 : sortie en mer pour la journée, à Toulon.

1864 : désarmé à Rochefort.

9 au 11-2-1865 : escale à Ste croix de Ténériffe, venant de France, et allant au Sénégal (LV Requin).

1-5-1868 : au Sénégal.

5-1868 à 5-1869 : station des Antilles ((Cpt de Thouars).

26-11-1871 : à Rochefort.

1-1876 : hydrographie des côtes africaines.

5-1878 à 1-1880 : stationnaire au Sénégal.

9-1878 : expédition punitive à Sabouricé (Haut Sénégal).

19-4-1886 : rayé - remorqueur stationnaire à Arcachon.

26-7-1894 : condamné.

18-9-1894 : démolition.

Magicien

    27-4-1862 : appareillage de Toulon pour le Danube comme stationnaire.

    1870 : en réserve

    .2-5-1870 : appareille de Brest pour Fort de France (LV Murat).

    1871-74 : attaché à Brest.

    1875-82 : attaché à Cherbourg.

    1878 : remplace l'Etoile comme stationnaire à la Martinique.

    1-1887 : à Bastia.

    19-8-1887 : en réserve à Toulon.

    17-12-1889 : rayé.

    1890 : démolition.

le Magicien à Rochefort (photo SHM Rochefort)

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